Travaux de terrain de l’été 2011

Travaux de terrain sur la caractérisation des fractures

En août 2011, Elena Konstantinovskaya, Félix-Antoine Comeau et Rudolf Bertrand ont effectué une campagne de terrain afin de recueillir de nouvelles données sur les fractures présentes dans les roches des Basses-Terres du Saint-Laurent. Ces données permettront de mieux comprendre la circulation préférentielle que les fluides pourraient avoir en profondeur.

Travaux de terrain en géologie

En juillet 2011, dans le cadre du projet de maîtrise de Benjamin St-Pierre, ce dernier et Jean-François Grenier sont allés dans la petite municipalité de St-Dominique pour y étudier une écaille de chevauchement se trouvant en surface. Le but était d’observer et de mesurer les différentes structures (plis et failles) afin de mieux comprendre la dynamique au front des Appalaches et ses effets sur les roches des Basses-Terres du St-Laurent.

Travaux de terrain en magnétotellurique

Au mois de juillet 2011, une équipe du professeur Bernard Giroux composée de Linda Armelle Nzumotcha Tchoumkam et Jonathan Royer (stagiaire d’été de l’École Polytechnique de Montréal), assistée à l’occasion par Mathieu Sauvageau et Maxime Claprood, a effectué des sondages magnétotelluriques (MT) dans le secteur du Parc Industriel et Portuaire de Bécancour. La MT consiste à enregistrer les champs électrique et magnétique naturels à un endroit donné. C’est une méthode géophysique passive qui a un impact nul sur l’environnement. L’objectif de ces travaux est de déterminer la distribution de la résistivité électrique de la séquence de roches sédimentaires ainsi que d’évaluer les limites de précision de la MT dans l’environnement industriel du Parc Industriel et Portuaire de Bécancour.

Travaux de terrain en géochimie

Durant l’été et l’automne 2011, Edwin Cabascango, Lenin Lopez, Robert Mammani, Hilda Paucar et Martin Racine ont réalisé, sous la direction de Jean-Christophe Aznar et Michel Malo, des prélèvements d’échantillons de sols et de gaz dans la région de Bécancour. Les échantillons ont ensuite été analysés dans les laboratoires de l’INRS ainsi que dans un laboratoire externe afin d’obtenir :

  • les concentrations de CO2 ;
  • les concentrations d’hydrocarbures (méthane, éthane, propane et butane) ;
  • les concentrations de différents autres éléments présents dans l’atmosphère et les sols ;
  • les ratios isotopiques du carbone (δ13C).

L’analyse de ces données, combinées avec d’autres variables, permettra de définir des valeurs de références environnementales naturelles sur l’ensemble du territoire à l’étude. Elle permettra également d’identifier des zones dites « sensibles » à surveiller plus particulièrement pendant et après une éventuelle injection de CO2 qui serait réalisée dans le cadre d’un projet pilote de séquestration géologique du CO2. L’ensemble de ces travaux vise à s’assurer que l’intégrité environnementale du territoire sera respectée.