Glossaire

Anthropique : Se dit des phénomènes qui sont provoqués ou entretenus par l’action consciente ou inconsciente de l’homme. (OQLF)

Atmosphère : Enveloppe, composée en grande partie de gaz et de vapeur d’eau, qui entoure la Terre. L’atmosphère de la Terre est composée essentiellement d’azote (78 %) et d’oxygène (21 %) qui constituent 99 % du volume d’air sec, de gaz rares (0,9 %), de gaz carbonique (0,03 %) et de vapeur d’eau. L’atmosphère est composée de diverses couches telles la troposphère, la stratosphère, la mésosphère, la thermosphère, l’ionosphère, etc. (OQLF)

Aquifère : Formation rocheuse perméable contenant de l’eau. Les aquifères les plus superficiels contiennent de l’eau douce utilisée pour notre consommation. Ceux plus profonds sont remplis d’eau salée impropre aux activités humaines. Ils sont appelés aquifères salins. (CO2GEONET, 2008)

Bassin sédimentaire : Dépression […] largement évasée, à flancs en pente douce, de dimension très variable (du km à plusieurs milliers de km), qui est ou qui a été un lieu de sédimentation. Un bassin se trouve sur un continent ou à sa bordure. La sédimentation y présente une certaine permanence tout en étant variable selon les points. Il s’agit de sédiments marins en général, et peu profonds. […] (Foucault et Raoult, 1988)

Biomasse : Ensemble des matières organiques produites par la croissance végétale et animale, ou par l’activité humaine et animale, qui peuvent être utilisées pour la production d’énergie ou à d’autres fins, telle la production d’isolants, d’engrais, de matériaux de construction, etc. (OQLF)

Biosphère : Partie de l’enveloppe de la Terre comprenant la basse atmosphère, les mers, et la surface terrestre, où des organismes vivants existent à l’état naturel. Ensemble des écosystèmes naturels développés au sein des mers ou à la surface des continents. Milieu terrestre comprenant la partie inférieure de l’atmosphère, les mers et les couches supérieures du sol, propre au développement de la vie. (OQLF)

Captage, transport et stockage géologique du CO2 (CSC) : Technique qui consiste à capter du CO2 à la source d’un grand émetteur puis à le transporter et à le stocker dans un réservoir géologique. L’objectif est d’isoler de l’atmosphère le CO2 qui aurait été émis et qui a été capté.

Centrale géothermique : Centrale qui produit de l’électricité à l’aide de ressources géothermiques (eau souterraine chaude).

Climat : Ensemble des conditions atmosphériques propres à une région du globe, caractérisé par les états habituels du temps et leurs fluctuations. Le climat est représenté par les statistiques d’ensemble de ces conditions pendant une période donnée, choisie généralement égale à trente ans. Ces statistiques sont alors appelées « Normales climatologiques standard ». On peut en visager ces conditions dans un espace plus restreint, dans ce cas on parle de microclimat. (OQLF).

CO2 équivalent (CO2eq) : Unité de mesure commune utilisée pour comparer les émissions de différents gaz à effet de serre selon leur potentiel de réchauffement global (PRG) relatif à celui du CO2. Elle est l’unité d’échange des crédits d’émission prévu par le Protocole de Kyoto.

Croûte terrestre : Zone superficielle du globe terrestre, d’une épaisseur moyenne de 30 km sous les continents, atteignant 70 km sous les chaînes de montagnes (croûte continentale), et de 10 km sous les océans (croûte océanique). (Larousse, 2014)

Cycle du carbone : Flux de carbone (sous diverses formes telles que le dioxyde de carbone) dans l’atmosphère, les océans, la biosphère terrestre et la lithosphère. (OQLF)

Dioxyde de carbone (appelé aussi gaz carbonique) : Gaz d’origine naturelle fixé dans la matière organique par photosynthèse ou résultant de la combustion des combustibles fossiles et de la biomasse ainsi que des changements d’affectation des terres ou d’autres procédés industriels. C’est le principal gaz à effet de serre anthropique qui influe sur le bilan radiatif de la Terre. C’est aussi le gaz de référence pour la mesure des autres gaz à effet de serre, dont le potentiel de réchauffement global est donc égal à 1. (OQLF)

Eau souterraine : Eau présente sous la surface du sol et en contact avec le sol ou le sous-sol.

Échangeur de chaleur : Appareil permettant de transférer de la chaleur entre deux fluides à des températures différentes. Dans la plupart des cas, les deux fluides ne sont pas en contact, et le transfert s’effectue à travers une surface d’échange. (Mines ParisTech)

Effet de serre : Échauffement des basses couches de l’atmosphère dû à l’absorption par la vapeur d’eau, le gaz carbonique et les nuages bas du rayonnement infrarouge émis par le sol et la basse atmosphère. (OQLF)

Émissions anthropiques : Émissions de gaz à effet de serre, de précurseurs de gaz à effet de serre et d’aérosols dues aux activités humaines. Au nombre de ces activités figurent la production d’énergie au moyen de combustibles fossiles, le déboisement et les changements d’utilisation des terres, qui se traduisent par une augmentation nette des émissions. (OQLF)

Énergies fossiles : Source d’énergie non renouvelable qui provient de la transformation de la biomasse (ex. : plancton, fougère) à la suite de très longs processus géologiques. Ce sont les carbures (ex. : le charbon) et les hydrocarbures (ex. : le pétrole et le gaz naturel). (OQLF)

Énergie géothermique : Flux de chaleur à l’intérieur de la terre et dirigé vers la surface de cette dernière, résultant des températures élevées régnant au sein des profondeurs terrestres et qui sont provoquées par le magma, le pluton, la décomposition naturelle d’éléments radioactifs, etc. Le flux de chaleur à la surface de la Terre est en moyenne 0,06 J/(m²×s). (OQLF)

Énergies non renouvelables : Énergie qui ne se renouvelle pas assez rapidement pour être considérée comme inépuisable à l’échelle humaine, ou qui ne se renouvelle pas du tout. Les énergies non renouvelables font partie de la famille de l’énergie fossile, qui regroupe notamment le charbon, le gaz naturel et le pétrole, et de la famille de l’énergie nucléaire. (OQLF)

Énergies renouvelables : Énergie renouvelée ou régénérée naturellement, dont la quantité disponible est très importante par rapport aux besoins de l’humanité. Le rayonnement solaire, l’énergie hydraulique, la géothermie, le vent sont des exemples d’énergies renouvelables. (OQLF)

Forage : Ensemble des opérations qui consistent à creuser un trou dans le sous-sol à l’aide d’outils appropriés, soit pour des études géologiques, soit pour l’extraction des fluides contenus dans les couches traversées.

Gaz de synthèse : Produit intermédiaire, mélange d’oxyde de carbone (CO) et d’hydrogène (H2) produit par oxydation partielle ou par vaporeformage. Le gaz de synthèse est utilisé dans de nombreuses industries pour produire de l’énergie (électricité, hydrogène) et des produits chimiques comme des carburants de synthèse. (IFP, BRGM et ADEME, 2007)

Gazéification : Processus dans lequel un combustible solide contenant du carbone est transformé en combustible gazeux contenant du carbone et de l’hydrogène par réaction avec de l’air ou de l’oxygène et de la vapeur. (IFP, BRGM et ADEME, 2007)

Gaz à effet de serre (GES) : Gaz présent dans l’atmosphère, d’origine naturelle ou anthropique, qui absorbe et renvoie les rayons infrarouges en provenance de la surface terrestre. (OQLF)

Géothermie : Source d’énergie renouvelable stockée naturellement dans le sous-sol terrestre et exploitable notamment pour la production de chaleur et d’électricité. (OQLF)

Géothermie profonde : Énergie renouvelable qui provient de l’extraction de la chaleur accumulée dans des formations rocheuses pouvant atteindre jusqu’à une douzaine de kilomètres de profondeur, et qui est utilisée pour transformer de l’eau en énergie électrique et en énergie thermique utile. (OQLF)

Gradient géothermique : Degré d’augmentation de la température des roches avec l’augmentation de leur profondeur. Le gradient géothermique moyen est de 2,5 à 3,0 3,3°C par 100 mètres. Toutefois, dans certaines régions dont le sous-sol présente des failles et des fractures permettant des remontées ou des poches de magma, le gradient géothermique peut atteindre des valeurs élevées, de l’ordre de 10 °C/100 mètres. (OQLF et International Geothermal Association)

Grand émetteur : Source concentrée et localisée de CO2 comme les centrales thermiques, les cimenteries, les raffineries, les usines sidérurgiques, les alumineries. Généralement, on considère qu’une installation industrielle est un grand émetteur lorsque ses émissions annuelles de CO2 sont égales ou supérieures à 100 000 tonnes. (IPCC, 2005)

Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC ou IPCC en anglais) : Organisation créée en 1988 par l’Organisation météorologique mondiale et par le Programme des Nations Unies pour l’environnement dans le but d’évaluer les informations scientifiques, techniques et socio-économiques permettant de mieux comprendre le changement climatique, ses impacts potentiels et les différentes options d’adaptation et de limitation. Le GIEC est chargé de rassembler toutes les informations scientifiques disponibles sur l’évolution du climat et d’en tirer une synthèse pour informer les décideurs de la planète.

Grès : Roche sédimentaire clastique composée de fragments, de la grosseur de grains de sable, agrégés et unis entre eux par un ciment naturel; l’équivalent consolidé du sable. (Bates et Jackson, 1987)

Hydrosphère : Ensemble des eaux du globe terrestre que l’on trouve sous les trois formes, liquide, solide et gazeuse : océans, mers, lacs, fleuves, rivières, eaux souterraines, glaciers, vapeur d’eau en suspension dans l’atmosphère. L’ensemble des eaux du globe réparties entre l’atmosphère, la lithosphère, les eaux continentales, les mers et les océans. Les eaux de surface, océans et mers, recouvrant 70 % du globe représentant la partie principale de l’hydrosphère. (OQLF)

Injectivité : Caractérise la facilité avec laquelle un fluide, comme le CO2 [à l’état supercritique], peut être injecté dans une formation géologique. Elle se définit comme le rapport entre le débit d’injection et la différence de pression entre le point d’injection à la base du puits et au niveau de la formation. (CO2GEONET, 2008)

Méthane : Gaz incolore, inodore et inflammable se composant de quatre atomes d’hydrogène et d’un atome de carbone. Il s’agit du plus simple des hydrocarbures de la famille des alcanes. Le méthane est produit naturellement par la décomposition de matière organique, principalement dans les zones humides peu oxygénées (marais, terres inondées, rizières) et dans l’appareil digestif des ruminants, et il agit comme gaz à effet de serre lorsqu’il se répand dans l’atmosphère. Le méthane est le principal constituant du gaz naturel. (OQLF)

Méthodes géophysiques en forage : Les méthodes géophysiques constituent en ensemble d’outils permettant de construire des images des structures géologiques.  Avec les méthodes en forage, les instruments de mesure sont conçus pour être introduits et descendus dans les forages, de façon à se rapprocher des structures d’intérêt.  Il est alors possible d’obtenir des images plus nettes de ces structures.

Microséisme : Événement sismique de faible intensité, qui n’est généralement pas ressenti par les êtres humains, mais qui peut être détecté par des appareils. On estime généralement qu’il s’agit d’un microséisme lorsque l’événement n’atteint pas 2,0 sur l’échelle de Richter. (OQLF)

Ozone : Forme triatomique de l’oxygène, de formule O3, et composant gazeux de l’atmosphère. L’ozone se forme naturellement dans la haute atmosphère (troposphère) et aussi sous l’influence de gaz émis par les activités humaines. C’est un gaz à effet de serre. (Jouzel et Debroise, 2007)

Panache de CO2 : Répartition spatiale du CO2 supercritique injecté au sein du réservoir géologique. (CO2GEONET, 2008)

Partie par million (ppm) : Rapport qui permet d’exprimer de très petites quantités. Par exemple 1 ppm de dioxyde de carbone correspond à un volume de 1 cm3 dans 1 m3 d’air. (Jouzel et Debroise, 2007)

Perméabilité : Propriété ou capacité d’une roche poreuse à transmettre un fluide ; elle est mesurée par la facilité relative d’écoulement d’un fluide soumis à un gradient de pression donné. (CO2GEONET, 2008)

pH : Unité de mesure de la concentration en ions hydrogènes, permettant d’évaluer l’acidité ou la basicité d’un milieu. (OQLF)

Photosynthèse : Phénomène physiologique fondamental par lequel les végétaux pourvus de chlorophylle fixent, grâce à l’énergie solaire, le carbone du gaz carbonique contenu dans l’atmosphère pour assurer la synthèse de molécules organiques, et rejettent de l’oxygène. (OQLF)

Pompe à chaleur : Installation qui absorbe une quantité de chaleur d’une source à basse température (côté froid) – par exemple la nappe phréatique, l’eau en surface, le sous-sol, l’air extérieur, l’air extrait (air rejeté) – et qui par la mise en œuvre d’une énergie noble restitue cette chaleur à une température plus élevée (côté chaud). (OQLF)

Porosité : Pourcentage du volume brut d’une roche qui n’est pas occupé par des minéraux. Ces espaces sont appelés pores et peuvent être remplis par différents fluides. Dans les roches profondes, ce fluide est généralement de l’eau salée, mais il peut aussi s’agir de pétrole ou de gaz comme du méthane ou bien du CO2 naturel. (CO2GEONET, 2008)

Potentiel de réchauffement global (ou potentiel de réchauffement mondial) : Indice fondé sur les propriétés radiatives d’un mélange homogène de gaz à effet de serre, qui sert à mesurer le forçage radiatif d’une unité de masse d’un tel mélange dans l’atmosphère actuelle, intégré pour un horizon temporel donné par rapport à celui du dioxyde de carbone. Le PRG représente l’effet combiné des temps de séjour différents de ces gaz dans l’atmosphère et de leur pouvoir relatif d’absorption du rayonnement infrarouge thermique sortant. Le Protocole de Kyoto est basé sur des PRG à partir d’émissions d’impulsions sur une durée de 100 ans. (OQLF)

Pression lithostatique : Pression verticale en un point donné égale au poids de la colonne rocheuse au-dessus de ce point. (Bates et Jackson, 1987)

Puits : Nom que l’on donne généralement au « trou » lorsque le forage est terminé, ou dès que les techniciens ont acquis la conviction qu’il sera productif. (OQLF)

Récupération assistée de pétrole (RAP ou EOR en anglais) : Technique qui améliore  la production de pétrole grâce à l’injection de fluides (tels que de la vapeur ou du CO2) pour mobiliser le pétrole présent dans le réservoir. (CO2GEONET, 2008)

Réseau de chaleur : Appelé également « chauffage urbain », le réseau de chaleur est un ensemble d’équipements produisant et distribuant de la chaleur au pied de plusieurs bâtiments pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire. (ADEME, 2014)

Réservoir géologique : Roche suffisamment poreuse et perméable pour pouvoir contenir des fluides (eau, pétrole, gaz,…). Ces roches (calcaire, dolomies, grès) ont un intérêt économique, si leurs volumes sont suffisants, et si elles sont recouvertes par des couches imperméables interdisant aux fluides de s’en échapper. (Foucault et Raoult, 1988)

Réservoir géothermique : Accumulation d’eau souterraine chaude dans les pores et fractures du roc et qui ne peut s’en échapper à cause d’une roche couverture imperméable.

Réservoir d’hydrocarbures : Accumulation d’huile ou de gaz dans les pores de grès, de carbonates, ou d’autres roches poreuses, et qui ne peut s’en échapper à cause d’une roche couverture imperméable, et d’un piège stratigraphique ou structural d’une espèce ou d’une autre. (OQLF)

Roche carbonatée : Roche sédimentaire formée pour 50% au moins de carbonates (calcite, dolomie, aragonite). Représentant 20% des roches sédimentaires, elles couvrent de vastes surfaces sur les continents […]. (Foucault et Raoult, 1988)

Roche couverture : Couche de roche imperméable qui empêche le mouvement des liquides et des gaz vers la surface et qui constitue un piège quand elle surplombe un réservoir. (CO2GEONET, 2008)

Roche sédimentaire : Roches exogènes, c’est-à-dire formées à la surface de la Terre, et qui représentent 5 % en volume de la croûte terrestre et en couvrent 75 % de la surface. Roche formée par l’accumulation graduelle de matériaux désagrégés provenant d’autres roches plus anciennes, par des restes organiques et par des dépôts résultant d’une action thermique et chimique. (OQLF)

Saumure : Eau dont la salinité est supérieure à celle de l’eau de mer. (OQLF)

Stockage géologique du CO2 (ou séquestration géologique du CO2) : Procédé qui permet d’injecter du CO2 dans des formations géologiques profondes comme des aquifères salins ou des réservoirs épuisés de gaz ou de pétrole. Les sites de stockage doivent être soigneusement sélectionnés pour s’assurer qu’ils puissent séquestrer le CO2 sur une très longue période.

Shale (schiste) : Roche sédimentaire fissile à grains fins, d’aspect feuilleté ou lité, formée par la pétrification de dépôts d’argile et de boue provenant d’anciens fonds marins ou aquatiques. Il existe différents types de schistes. Certains font partie du groupe des roches sédimentaires, comme ceux décrits ici, d’autres du groupe des roches métamorphiques. Ces derniers n’ont cependant pas de propriétés gazéifères. (OQLF)

Sismique réflexion : Méthode de prospection géophysique permettant de construire une image des structures géologiques à partir de la réflexion des ondes sismiques. Les ondes sont générées à la surface à l’aide d’une source (camion vibreur ou explosifs), se propagent dans le sous-sol, sont éventuellement réfléchies lorsqu’elles rencontrent une interface entre des roches de propriétés différentes et, le cas échéant, sont mesurées en surface à l’aide de capteurs appelés géophones.

Socle : Ensemble déformé, métamorphisé et constitué de roches ignées, métamorphiques ou sédimentaires indurées, qui a subi un cycle d’érosion et sur lequel reposent en discordance des terrains volcaniques ou sédimentaires. (OQLF)

Supercritique : État d’un liquide à des pressions et à des températures supérieures aux valeurs critiques (31,03°C et 7,38 MPa pour le CO2). Les propriétés de ces fluides varient de manière continue, entre celles d’un état similaire à un gaz à faible pression et à un liquide à haute pression. (CO2GEONET, 2008)

Tonne équivalent pétrole (tep) : Unité d’énergie d’un point de vue économique et industriel servant à comparer entre elles des formes d’énergie différentes. Elle vaut, par définition, 41,868 GJ (10 Gcal), ce qui correspond au pouvoir calorifique d’une tonne de pétrole, 1,6 tonne de houille (charbon de haute qualité), 2,5 tonnes de lignite (charbon de moindre qualité), 6,8 stères de bois ou encore 11,6 MWh d’électricité.

Références

Bates, R.L., Jackson, J.A. (eds) (1987) Glossary of Geology, Third Edition. American Geological Institute, Alexandria, VA, USA. 788 pages.

Foucault, A., Raoult, J.-F. (1988) Dictionnaire de géologie, 3e édition. Masson, Paris, France. 352 pages.

Jouzel, J. et Debroise, A. (2007) Le climat : jeu dangereux. Dunod,  220 pages.

OQLF. Office québécois de la langue française.